Publié le 23 Septembre 2017

"Si l'amour est capable de déplacer des montagnes, il peut aussi aider à les gravir"

Cette phrase résume très bien l'esprit de la bande dessinée. Il s'agit de l'histoire d'amour que partage Olympe et Edmond. Mais aussi l'amour qu'ils ont tous les deux pour la montagne et notamment le Mont-Blanc qu'ils rêvent de gravir. Pour Olympe, c'est une passion qui a toujours été là, au fond d'elle. Cette passion lui vient de sa mère mais aussi de sa grande tante Henriette, qui a été la première femme à gravir le Mont-Blanc. 

L'histoire est très bien mis en images grâce au talent de Lucy Mazel, qui nous fait parcourir les sommets. Elle nous fait vibrer lorsque l'on vit les difficultés du quotidien avec notre couple, elle nous coupe également le souffle devant de magnifiques paysages. La narration, réalisée par Cédric Mayen est très bien réussie aussi puisqu'on plonge en entier dans cette histoire. On a même la chance d’apercevoir rapidement Saint-Laurent et Simone de Beauvoir...

Une belle histoire aux belles valeurs, qui unissent deux personnes. Confiance, croyance, passion et patience...

Edelweiss de Mayen et Mazel
Edelweiss de Mayen et Mazel

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 19 Septembre 2017

Un roman pour les ados (dès 13 ans), qui était sur ma liste depuis de nombreux mois ! (comme beaucoup de documents, je l'avoue).

Résumé : Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ?

Petit roman qui se lit très vite, de par son format et sa romance, dans laquelle on se prend tout de suite ! J'ai aimé l'originalité et la forme du contenu. En effet, l'auteur utilise les vers et joue avec les phrases, leur donnant vie, leur donnant forme. A la fin, on découvre qu'il s'agit en fait d'une interprétation moderne de l'oeuvre d'Eugène Onéguine, de Pouchkine et de Tchaikovsky. Clémentine a su totalement l'adapter à son époque en rajoutant des sms à tout va et des conversations via skype.

Ce roman a eu beaucoup de louanges de la part de nombreux lecteurs, et on le voit encore aujourd'hui. J'ai aimé l'idée de l'adaptation moderne (on ne s'en rend pas compte du tout, en même temps difficile si on n'a jamais lu Eugène Onéguine...), la forme (les phrases courtes, saccadées, la petite voix qui est toujours là et qui observent nos deux personnages, le jeu avec les mots qui forme parfois des images...). C'est un roman qui se lit très bien et facilement.

Songe à la douceur, Clémentine Beauvais

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 6 Septembre 2017

 

Une exposition à aller découvrir au pavillon populaire, si vous n'y êtes pas déjà allés... (attention, plus que 10 jours...)

Nous poursuivons dans la photographie américaine, en découvrant cette fois-ci, l'artiste plutôt méconnu qu'est William Gedney (1932-1989).  Il s'agit de sa première rétrospective d'envergure, qui présente sa période de maturité des années 60 à 80.

Plusieurs thématiques photographiques ressortent de cette exposition : mouvements hippies de San Francisco, l'Inde, reportages des parades gays des années 80.

William Gedney est sans doute le photographe le plus mystérieux et le moins connu de la génération américaine. Très discret, peu d'autopromotion, et une exposition réduite réalisée par le MOMA.

Ce fût l'occasion de découvrir un artiste donc les photographies sont fortes, de beaux portraits jalonnent le parcours, mettant en avant notamment des adolescents.

Gedney se construit un style à mille lieux de tout effet spectaculaire, souvent marqué par son rapport intime au monde, et que dirige de plus en plus son homosexualité cachée qui ne se révèlera qu'à sa mort : il fut l'une des premières victimes du SIDA.

William Gedney - Only the Lonely, 1955 - 1984William Gedney - Only the Lonely, 1955 - 1984William Gedney - Only the Lonely, 1955 - 1984

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Rédigé par La fée Culturelle

Publié dans #Expo & Musée

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Publié le 4 Septembre 2017

Il était une fois, un éléphant avec une trompe trèèèèèsss longue… alors parfois elle traîne par terre, parfois il faut la rouler pour se déplacer, ce n’est pas toujours facile pour monsieur éléphant. Mais il s’avère aussi, que cette trompe peut aussi être très pratique, notamment en rendant des services à tout le monde ! Oui, mais madame Hippopotame ne peut cesser de lui faire des réflexions et de lui dire que ce n’est pas normal d’utiliser sa trompe pour rendre service à tel ou tel animal…

Jusqu’à ce que cette longue trompe serve bien, finalement…

Une jolie histoire, aux illustrations bien colorées, qui aborde la différence et les réactions des uns et des autres.

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 25 Août 2017

Momo, une jolie bande dessinée à dévorer sans modération ! Il suffit de regarder la première de couverture pour être déjà être attaché au petit personnage...

Mais Momo, en fait, c'est une fille ! Dès le début de l'histoire, j'ai cru que l'on suivait un petit garçon. On découvre donc les "aventures" de la petite Momo, qui habite seule chez sa grand-mère "à l'ancienne" (robe noire, chignon, lunettes, potager), pendant que le papa est parti en mer. Une petite fille qui veut vivre, avoir des amis, faire des bétises mais qui se trouve plutôt seule... Au détour de "ses aventures", elle va petit à petit faire des rencontres.

On découvre une belle relation que lie la grand-mère et la petite fille, malgré les rumeurs de village, autour de cette éducation monoparentale. Tout le long de la lecture, on est vraiment attendrie par cette relation et les aventures de Momo. On s'attache à cette petite fille.

Les dessins de Rony Hotin sont vraiment bien réussis pour cela, il réussit à dégager une réelle émotion au travers de ces traits fins et de ces couleurs douces. D'ailleurs, je suis d'accord avec l'article de bfmtv, qui rapproche cette bande dessinée de Miyazaki et Bastien Vivès.

On a hâte de découvrir le tome 2 ! (sortir en août 2017)

Momo, Jonathan Garnier et Rony Hotin
Momo, Jonathan Garnier et Rony Hotin

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 24 Août 2017

La guerre de Catherine est à la base un roman de Julia Billet datant de 2012, qui a été merveilleusement bien adapté par Claire Fauvel.

Nous découvrons le récit bouleversant d'une jeune fille, Rachel, qui est juive et devra changer d'identité en cette période de guerre. Elle s'appellera ensuite Catherine, et nous l'accompagneront à dans son périple afin d'échapper aux allemands. Catherine utilisera tout au long de cette période difficile, une arme pour essayer d'échapper à la dure réalité : son  fidèle appareil photo. Elle essayera petit à petit, de capturer des images, dans la volonté de se rappeler ce qu'elle a vécu, les gens qu'elle a rencontré, les lieux où elle s'est cachée.

Ce récit est tiré d'une histoire vraie, c'est celle de Tamo Cohen, la mère de Julia Billet, qui  a vécue dans la maison de Sèvres, et qui tout comme Catherine, a du changer son nom, a parcouru la France.

L'œuvre de Claire Fauvel a été sélectionnée par l'Education Nationale et il y a de quoi !  Elle a su apporter d'une plume légère, l'ambiance et l'horreur de cette période, de ce drame historique.

C'est une BD à avoir dans sa bibliothèque.

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Publié le 23 Août 2017

 

Je connaissais de cet auteur "Maddaddam", qui est sorti en 2014 mais j'avoue ne jamais avoir entendu parler de "la servante écarlate" avant la lecture de l'article d'Emma Watson annonçant qu'elle en aurait caché 100 exemplaires à Paris. Opération intéressante dans le cadre des Book Fairies (mouvement qui propose de cacher des livres dans des lieux publics pour qu'une personne les trouve,  les listes avant de les déposer à son tour dans l'espace public). Ressemblant de loin à nos "pass livres" français.

Je découvre donc la "servante écarlate", lorsque l'on me propose de découvrir une nouvelle série "the handmaid's tale". Je regarde plusieurs épisodes avant de voir dans le générique "d'après le roman de Margaret Atwood". Bien sûr, en tant que bibliothécaire, ça fait "clic" et me voilà à la recherche du roman qui a inspiré cette série, qui est par ailleurs, vraiment bien faite.

Je dévore donc cette dystopie cet été. Et me voici obligée de vous en parler, afin de vous influencer dans votre choix de lire, ou non, ce roman. Roman, dont on commence déjà à beaucoup parler aujourd'hui. Alors n'hésitez pas, lisez-le ! car ça vaut le coup et ça fait rudement réfléchir sur la place des femmes dans la société.

Ouvrage qui date de 1985 et qui n'a jamais été autant d'actualité. D'ailleurs, l'ouvrage est devenue symbole de résistance dans le cadre de la politique Trump.

Petit résumé : dans l'univers dystopique de La Servante écarlate, les femmes n'ont plus de compte en banque, sont privées de prénom et portent un uniforme : une longue cape rouge et une cornette blanche. Et comme le taux de natalité est très bas – la pollution et les déchets toxiques ont fait des ravages –, une coalition religieuse contraint les rares femmes fertiles à porter des enfants.

A découvrir !

La servante écarlate, Margaret AtwoodLa servante écarlate, Margaret Atwood

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Publié le 17 Août 2017

 

Un album bien chouette, qui date de 2016 et qui aborde le sujet de l'enseignement à la maison, ce qui est plutôt rare dans l'édition jeunesse, il me semble ?

On a vraiment l'impression de son plonger dans un univers tout en aquarelles. Les couleurs sont douces, et il y a tout pleins de détails à observer au sein de chaque page.

A la lecture de cet album, on est accueilli par un petit garçon qui nous présente son école peu ordinaire ! En effet, l'école, c'est sa maison, les copains-copines, ce sont ses frères et sœurs, et la maîtresse, c'est tout simplement... maman ! Et quand maman est fatiguée, il y a tout simplement le remplaçant, qui est... papa.

Le texte est simple mais efficace, tout à fait compréhensible pour des enfants de 3-4 ans (âge où l'on peut lire cet album).

A avoir dans sa bibliothèque !

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Publié le 17 Août 2017

Me voici de retour avec de nombreuses semaines d'absence...

Ce n'est pas toujours facile de tout concilier. J'aime vraiment vous faire part de mes lectures, mes voyages, mes visites, mais ces derniers temps, je vis des choses qui ne sont pas évidentes dans le cadre de ma vie professionnelle, et ce genre d'événement vous fait baisser les bras sur le reste. C'est dommage car j'ai mis de côté ce que j'aime par dessus tout. Je vais essayer de prendre le temps et de me replonger dedans ! Peut-être que ça m'aidera à affronter les requins...

 

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 8 Juin 2017

Après le succès des Autodafeurs, Marine Carteron revient avec un nouveau roman heroic fantasy. Il est ici question d'un gène particulier, de mutation d'ADN, de chromosome en forme de "K", tout cela dans un univers angoissant, parsemé de créatures terrifiantes...

 

Nous suivons trois jeunes, Kassandre, Mina et Georg, tous trois assez étranges et révoltés et qui cachent en eux un pouvoir que la plupart des gens ignorent... d'un pensionnat luxueux en Suisse aux quartiers chauds de Naples, la traque commence car leurs dons sont convoités par de redoutables puissances...

 

Un roman qui fait référence aux dérives de la manipulation génétique, aux grandes pandémies et à la responsabilité individuelle de chacun.

J'ai aimé découvrir ce nouveau roman de Marine Carteron mais j'avoue que l'histoire ne m'a pas non plus parlée plus que ça. J'aime la fantasy mais j'ai eu dû mal à rentrer dans l'univers et à me prendre à l'histoire. Mais je conseillerai tout de même aux ados et jeunes adultes ce roman car ce sujet plait toujours beaucoup !

 

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Rédigé par La fée Culturelle

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