Tatoueurs, tatoués - Musée du Quai Branly

Publié le 24 Juillet 2015

Tatoueurs, tatoués - Musée du Quai Branly

Je n'avais pas encore eu le temps de faire la critique de cette exposition, que je suis allée découvrir il y a quelques semaines au Musée du Quai Branly, tatoueurs, tatoués.

L’exposition revient sur les sources du tatouage et présente le renouveau de ce phénomène désormais permanent et mondialisé. Dans les sociétés dites "primitives", issue des mondes orientaux, africains et océaniens, le tatouage a un rôle social, religieux et mystique et accompagne le sujet dans ses rites de passage en l’incluant dans la communauté. À l’inverse, en Occident, on retient qu’il fut marque d’infamie, de criminalité, attraction de cirque (avec le phénomène des side-shows) puis marque identitaire de tribus urbaines.

L'exposition est très large puisqu'elle traite des peuples différents et très variés et de nombreux continents. On découvre l'art du tatouage et son importance dans certaines cultures mais nous découvrons surtout la différence de perception selon les religions, les peuples, les pays.

Le plus marquant dans cette exposition :

32 œuvres, spécifiquement produites pour l'exposition viennent ponctuer le parcours :

  • 13 tatouages, ou projets fantasmés, ont été produits par des maîtres de l’art – représentants du tatouage contemporain – sur des volumes de jambe, de buste ou de bras en silicone ;

  • Des toiles vierges ont été confiées à 19 tatoueurs du monde entier afin de réaliser des projets de tatouage. Dans l’application classique du bodysuit japonais –costume corporel de tatouages traditionnels pouvant aller jusqu’aux poignets et aux chevilles –, les tatoueurs ont réalisé ces projets sur toile, à l’encre, à l’acrylique, à l’aquarelle, à la mine de plomb ou au feutre, avec plus ou moins de réalisme.

Rédigé par La fée Culturelle

Publié dans #Expo & Musée

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