Anka, Guillaume Guéraud, 2012

Publié le 7 Mai 2016

              

                                 

 

Marco est seul chez lui, en train de faire ses devoirs quand deux policiers frappent à sa porte pour lui annoncer que sa mère est morte. Ils sont à peine partis que la porte s’ouvre à nouveau, sur sa mère vivante…

Récit « coup de poing » de Guillaume Géraud, Anka est un roman noir, très noir, sans concessions. Il est d’ailleurs à l’image de la société qu’il interpelle en la saisissant au col. Il dénonce la misère, le mensonge, la violence de la vie. Le lecteur est empoigné de la même façon que Marco, bousculé, captivé.

Attention, avant d’ouvrir ce livre, attachez votre ceinture : les images sont crues, la langue au scalpel, le propos sans anesthésie.

Ce petit roman se lit très bien. Il est assez court et on est curieux de savoir ce que signifie cette histoire... Il est à destination des ados, je dirais plutôt à partir de 15 ans. 

Je confondais peut-être les choses - l’essentiel et les étincelles, le béton et les souvenirs, l’avenir et les cendres. Tant pis. J’avais quatorze ans - mon sang bouillonnait et la terre penchait déjà sur le côté.

Anka, Guillaume Guéraud

Rédigé par La fée Culturelle

Publié dans #Lecture

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