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Publié le 6 Septembre 2017

 

Une exposition à aller découvrir au pavillon populaire, si vous n'y êtes pas déjà allés... (attention, plus que 10 jours...)

Nous poursuivons dans la photographie américaine, en découvrant cette fois-ci, l'artiste plutôt méconnu qu'est William Gedney (1932-1989).  Il s'agit de sa première rétrospective d'envergure, qui présente sa période de maturité des années 60 à 80.

Plusieurs thématiques photographiques ressortent de cette exposition : mouvements hippies de San Francisco, l'Inde, reportages des parades gays des années 80.

William Gedney est sans doute le photographe le plus mystérieux et le moins connu de la génération américaine. Très discret, peu d'autopromotion, et une exposition réduite réalisée par le MOMA.

Ce fût l'occasion de découvrir un artiste donc les photographies sont fortes, de beaux portraits jalonnent le parcours, mettant en avant notamment des adolescents.

Gedney se construit un style à mille lieux de tout effet spectaculaire, souvent marqué par son rapport intime au monde, et que dirige de plus en plus son homosexualité cachée qui ne se révèlera qu'à sa mort : il fut l'une des premières victimes du SIDA.

William Gedney - Only the Lonely, 1955 - 1984William Gedney - Only the Lonely, 1955 - 1984William Gedney - Only the Lonely, 1955 - 1984

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 27 Mars 2017

Au musée Fabre du 3 février au 30 avril 2017 - Montpellier

Voici une belle rétrospective d'un artiste que je ne connaissais pas, né à Montpellier en 1943 et que le musée Fabre met à l'honneur jusqu'à fin avril. "Tressages" comme l'indique le nom de l'exposition, met en avant la technique particulière que l'artiste expérimente dès 1965. Il faut voir les œuvres pour comprendre le procédé, plutôt étonnant et intéressant !

L'exposition retrace ainsi cinquante années d'une œuvre prolifique, qui oscille entre une monochromie presque austère et une exubérance colorée, avec en filigrane une représentation du corps omniprésente.

Nous découvrons l'exposition de manière chronologique, scindée en cinq décennies de 1966 à 2016.

FRANÇOIS ROUAN Tressages 1966 - 2016
FRANÇOIS ROUAN Tressages 1966 - 2016
FRANÇOIS ROUAN Tressages 1966 - 2016

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 8 Février 2017

L'artiste japonaise Ayumi Shibata nous fait découvrir ses cités de papier insolites, installées au creux d'un verre ou d'une théière transparente. A travers ses créations minutieuses, elle cherche à incarner la relation de l'homme et des environnements qu'il fabrique avec la nature, et le fragile équilibre de ce lien.

Elle utilise le papier comme matière première, à la fois parce qu'il est simple d'utilisation et parce qu'il est parce qu'il est symboliquement chargé. En effet, « kami », en japonais, signifie « papier », mais aussi « divinité » et « esprit ». La religion shinto considère le papier blanc comme sacré, d'autant plus que les « kami » vivent tout autour de nous, dans les arbres, le sol, les pierres, les objets manufacturés et même dans nos corps...

Pour découvrir les oeuvres de Ayumi Shibata, n'hésitez pas à vous rendre sur son site : http://www.ayumishibata.com/

Source : ActuaLitté

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 20 Décembre 2016

Du 19 octobre 2016 au 8 janvier 2017 / Pavillon populaire, Montpellier

La visite de cette exposition fût l'occasion de découvrir un de lieux culturels de Montpellier. Le Pavillon Populaire se consacre à l'exposition d'œuvres photographiques, aux thèmes variés. Il est géré par la ville de Montpellier et est ouvert gratuitement au public. Il affiche un programmation de haut niveau puisqu'il a déjà accueilli des artistes reconnus tels que Brassaï, Bernard Plossu, Patrick Tosani ou encore Tuggener.

Le Pavillon Populaire accueille donc trois expositions par an et apparait comme l'un des premiers lieux d'exposition photographique contemporaine. Sous la direction artistique de Gilles Mora, avec pour principe l'invitation de commissaire et d'artistes nationaux et internationaux, le Pavillon Populaire a su trouver sa place au sein des instituts culturelles existants en France.

L'exposition réalisée autour de la photographe de mode Louise Dahl-Wolfe (1895-1989) est une toute première puisqu'il s'agit de sa première rétrospective en Europe. Plus de 120 œuvres sont ainsi présentes, mettant en avant les différentes périodes qui ont rythmées la vie et la carrière de l'artiste.

Louise Dahl-Wolfe est considérée comme l'une des pionnières de la photographie moderne de mode : des photographies novatrices en noir et blanc, ou en couleur, des natures mortes, des portraits de célébrités (Colette, Yves Montand, Lauren Bacall...) ou encore des couvertures originales du célèbres magazine Harper's Bazaar.

J'ai beaucoup aimé cette exposition car je ne connaissais pas cette photographe de mode. J'avoue d'ailleurs peu m'y connaitre en photographie de mode, et cette exposition m'a permis de découvrir une artiste majeure dans ce domaine, qui finalement commençait déjà a être oubliée à la fin de sa carrière. J'ai trouvé que ses photographies nous faisait voyager par ces clichés féminins réalisés aux quatre coins du monde.  J'imagine que cette méthode de travaille était innovante pour l'époque. Louise Dahl-Wolfe a su montrer l'émancipation de la femme dès les années 30, grâces à ses mises en scènes de femmes indépendantes et modernes (alors qu'en France, ce genre de photographies n'arrivent que dans l'après-guerre). Elle a su imaginer des situations amusantes ou exotiques afin de mettre en avant les vêtements des grands couturiers. L'exposition est bien construite, on découvre sa carrière, quelques thématiques sont mises en avant, il n'y a pas trop de textes mais suffisamment pour comprendre le sens de son travail. Un petit livret est distribué au début de l'exposition si l'on souhaite en savoir plus.

A découvrir !

Louise Dahl-Wolfe : L’élégance en continu
Louise Dahl-Wolfe : L’élégance en continu Louise Dahl-Wolfe : L’élégance en continu
Louise Dahl-Wolfe : L’élégance en continu Louise Dahl-Wolfe : L’élégance en continu

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 19 Octobre 2016

Une belle exposition à découvrir au Grand Palais en ce moment, autour du Mexique.

On connait les grands noms de ce pays : Diego Rivera,Frida Kahlo... et leurs œuvres et leur histoire a traversé le temps. Mais on connait moins bien les autres noms de l'art mexicain, leur influence, l'histoire et le contexte de leur production. Cette exposition est l'occasion de remettre les pendules à l'heure.

Elle est d'ailleurs la plus grande manifestation consacrée à l'art mexicain depuis 1953 et offre un panorama d'artistes à découvrir. Le parcours présente la créativité bouillonnante du pays tout au long du XXe siècle. Elle présente aussi la construction de l'identité culturelle mexicaine, à travers des événements qui ont marqué le pays (la Révolution mexicaine notamment) et qui façonné le paysage artistique.

Si vous souhaitez voir cette exposition, ce n'est pas pour les "grands noms" que l'on connait déjà bien mais c'est pour découvrir d'autres artistes, comprendre le contexte culturel et social de l'époque. Car tous ont contribué à la Renaissance de l'art mexicain.

Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017
Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017
Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017
Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017Mexique (1900-1950) / 05 Octobre 2016 - 23 Janvier 2017

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Publié le 6 Juillet 2016

                                       

 

Depuis 13 ans, le Festival Photo La Gacilly expose une photographie éthique, humaniste et de sens, fondée sur les rapports entre l'homme et son environnement. Il rassemble les talents et croise les regards de photographes venant du monde de l'art et du photojournalisme.

Ce festival aura déjà réuni près de 3,3 millions de visiteurs et exposés plus de 300 photographes internationaux.

Cette 13e édition se tient du 4 juin au 30 septembre 2016 et présente la photographie japonaise, trop souvent méconnue. Le festival a aussi pour vocation de sensibiliser aux enjeux environnementaux. En résonance avec la COP21, il met ainsi l'accent sur le thème des océans.

Le festival est installé, le temps d'un été, dans le village de La Gacilly, célèbre village connu car il a vu naitre Yves Rocher, le fondateur des fameux magasins. Ainsi, les jardins, les venelles et les murs des habitations se transforment en galeries photographiques dédiées à l'art passant.

Festival photo La Gacilly
Festival photo La Gacilly
Festival photo La Gacilly

La photographie japonaise :

Le Japon est à l’honneur. En plus des nombreux photographes nippons exposés, le Musée Guimet, spécialiste des civilisations asiatiques, et le Musée de l’Université de Tokyo ont ouvert pour l’occasion leurs archives.

Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...
Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...

Découverte du labyrinthe végétal avec comme artistes : Kirro, Yoshinori Mizutani, Lucille Reyboz, Motoki...

Les océans :

Les océans sont l’autre grande thématique de cette saison 2016. Pêche industrielle, pollution, dérèglement climatique, risques de disparition d’états insulaires, fonte des glaces, extinction des espèces, travailleurs de la mer, crise des migrants… sont quelques-uns des sujets abordés. Un hommage est rendu à la Dame de la mer, Anita Conti, écrivain, photographe et première femme océanographe.

 

Photo 6 et 7 : Daesung Lee

Les rivages de la petite île de Ghoramara, située à l’orée du delta du Gange, dans le golfe du Bengale, en Inde, disparaissent un peu plus chaque année suite au réchauffement climatique et à l’élévation du niveau de la mer. Ces trente dernières années, 50% de son territoire ont été grignotés. Selon des experts, Ghoramara sera complètement submergée d’ici vingt-cinq ans. Deux tiers de la population ont dû quitter l’île, ne bénéficiant d’aucune aide financière, le photographe en rendant hommage à ces habitants espère que ces images entraîneront une prise de conscience sur les effets ravageurs du réchauffement.

Avec des artistes comme : Baesung Lee, Paul Nicklen, Olivier Jobard et Pierre Gleizes
Avec des artistes comme : Baesung Lee, Paul Nicklen, Olivier Jobard et Pierre Gleizes
Avec des artistes comme : Baesung Lee, Paul Nicklen, Olivier Jobard et Pierre Gleizes
Avec des artistes comme : Baesung Lee, Paul Nicklen, Olivier Jobard et Pierre Gleizes
Avec des artistes comme : Baesung Lee, Paul Nicklen, Olivier Jobard et Pierre Gleizes
Avec des artistes comme : Baesung Lee, Paul Nicklen, Olivier Jobard et Pierre Gleizes
Avec des artistes comme : Baesung Lee, Paul Nicklen, Olivier Jobard et Pierre Gleizes

Avec des artistes comme : Baesung Lee, Paul Nicklen, Olivier Jobard et Pierre Gleizes

Les enjeux environnementaux :

Toujours soucieux de nous présenter une «photo de qualité et humaniste», les artistes, photojournalistes et amateurs, nous invitent à réfléchir aux grands enjeux planétaires. A prendre conscience de l’urgence de poser cette question: que voulons-nous laisser comme planète aux générations futures.

 

Photo 1 et 2 : Kazuma Obara

Dès le lendemain de la catastrophe du 11 mars 2011 (un séisme et un tsunami dévastent la côte Pacifique du Japon), le photographe démissionne de son travail pour se rendre sur les lieux du drame. Comme nombre de photographes, il réalise au début des centaines de clichés des décombres. Mais très vite il s’intéresse au sort des travailleurs de l’usine de Fukushima Daiichi dont le gouvernement censure les témoignages. Son travail s’oriente sur ces victimes silencieuses, cachées. Comment vivre après une telle tragédie sur des terres meurtries ?

Festival photo La Gacilly
Festival photo La Gacilly
Festival photo La Gacilly
Festival photo La Gacilly
Festival photo La Gacilly
Festival photo La Gacilly
Festival photo La Gacilly

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Rédigé par La fée Culturelle

Publié dans #Expo & Musée

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Publié le 17 Mai 2016

                          

Découverte de cette belle exposition autour de l'auteur célèbre de mangas, Jirô Taniguchi, qui s'est installée à l'espace Richaud, du 12 mars au 15 mai 2016.

Visiter cette exposition, est l'occasion de re-découvrir cet ancien hôpital de 1859 (les travaux débutèrent en 1781), construit sous la direction de l'architecte Charles-François Darnaudin.

Il fut d'abord une modeste "maison de charité", tenue par les Filles de Saint-Vincent de Paul, sous Louis XIV. L'hôpital n'a cessé d'accueillir des malades chaque année plus nombreux, jusqu'aux années 1960.

Au XXe siècle, avec l’accroissement des besoins de l’hôpital, de nouveaux bâtiments ont été construits mais, cette fois, sans aucun plan d’ensemble imposé. Il en a résulté une grande confusion dans l’organisation générale de l’hôpital et une hétérogénéité des constructions.

Après le transfert des activités hospitalières vers le site de Mignot en 1981, Richaud allait connaître de longues années d’abandon, aboutissant à des dégradations rapides et même à des destructions provoquées par trois incendies successifs, dont le tout dernier en 2009. La sauvegarde et la réhabilitation du site se sont étalées sur quatre ans. L'espace Richaud s'est donc ouvert en 2015, la chapelle historique a été restaurée et devient un espace culturel à part entière où seront accueillis expositions, spectacles, théâtres, conférences, mois Molière...

 

Dans cette exposition, plus de 250 originaux et reproductions de Jirô Taniguchi sont présentés. Cette dernière a d'ailleurs été créée lors du festival de la BD à Angoulême.

Me promener au coeur de l'oeuvre de Taniguchi fut une découverte, puisque je ne connaissais Taniguchi que de nom et je n'avais jamais lu aucun de ses mangas. Je m'y suis rendue avec curiosité. Et ce fut chose réussie ! Nous découvrons les différents thèmes qui font partis de l'oeuvre de ce grand maître... ses débuts et ses évolutions. Parmi les grands thèmes, citons : les grands espaces et la nature, la relation aux racines, aux origines, à la famille, l’art de la narration paisible, le sens de l’écoulement du temps, l’hommage aux plaisirs de la table. 

Nous avons la chance de découvrir une sélection d'oeuvres originales, mais aussi des agrandissements, des miniatures, des bannières, des peintures, affiches...

J'ai vraiment découvert l'oeuvre hétéroclite d'un auteur, car même si on reconnait tout à fait l'univers du manga, nous découvrons également les influences que des auteurs européens ont eues sur Taniguchi. Citons notamment Moebius, Benoît Peeters ou Igort...

 

Une salle qui m'a particulièrement marquée : celles des aquarelles réalisées à Venise et représentant cette ville. Il s'agit d'une trentaine d'aquarelles magnifiques ! Le travail est d'une telle finesse que l'on reste bouche bée devant ces oeuvres.

Un documentaire présente l'auteur, je n'ai malheureusement pas pu tout voir, car ça attirait du monde, mais ce que j'en ai vu était très intéressant. Au sous-sol, un 2e documentaire présentant l'auteur à Tottori, sa ville natale.

 

Il n'est pas forcément évident de proposer des expositions dans l'espace Richaud, car il faut s'adapter au bâtiment : courbes, coins, marbres et autres petits passages... j'aurais apprécié avoir une petite documentation avec la biographie de l'auteur, la présentation de l'expo et son organisation... J'avoue m'être perdue à plusieurs reprises pour prendre l'expo dans le bon sens...

Au final, une belle exposition qui mérite d'être vue ! (malheureusement elle s'est terminée hier). Si vous souhaitez la découvrir, il faudra apparement vous rendre en Allemagne !

Au fil de l'expositon, j'ai pu noter les titres des mangas que j'allais mettre tout de suite sur ma liste : Quartier lointoin et l'homme qui marche. Une critique sera donc à suivre très vite !

Jirô Taniguchi "l'homme qui rêve" à l'espace Richaud, Versailles
Jirô Taniguchi "l'homme qui rêve" à l'espace Richaud, Versailles
Jirô Taniguchi "l'homme qui rêve" à l'espace Richaud, Versailles
Jirô Taniguchi "l'homme qui rêve" à l'espace Richaud, Versailles
Jirô Taniguchi "l'homme qui rêve" à l'espace Richaud, Versailles
Jirô Taniguchi "l'homme qui rêve" à l'espace Richaud, Versailles
Jirô Taniguchi "l'homme qui rêve" à l'espace Richaud, Versailles

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 1 Avril 2016

     

 

Voici une exposition qui vaut le détour, si vous avez l'occasion de vous rendre à proximité de Lille. L'exposition est réalisée en collaboration avec la Réunion des musées nationaux - Grand Palais et se tient jusqu'au 5 juin 2016, donc profitez-en !

Si vous ne connaissez peu la production de l'artiste, cette exposition est faite pour vous. Elle retrace la production du peintre de Montparnasse, ses influences, sa démarche et cela permet vraiment de mieux comprendre ce qui l'habitait durant sa vie d'artiste.

Amedeo Modigliani est un artiste italien, de formation classique qui a d'abord exploré le monde de la sculpture (antique et extra-occidentale) et le travail important qu'il a effectué, sous l'influence de Brancusi. C'est la première partie que nous découvrons en nous baladant dans l'exposition. Nous découvrons que Modigliani s'est intéressé de prêt à la sculpture africaine et notamment aux masques africains. Cela permet ensuite de mieux appréhender ses peintures et l'on retrouve totalement cette influence dans ses œuvres.

Vient ensuite la peinture. Les portraits très importants qu'il a réalisé, de ses amis notamment, qui sont eux aussi, des acteurs de l'avant-garde parisienne.

Puis, la troisième partie aborde la relation que Modigliani entretient avec le collectionneur Roger Dutilleuil qui fit l'acquisition d'une trentaine de tableaux et de très nombreux dessins de l'artiste, toutes périodes confondues.

Ainsi, nous découvrons "plus de 120 œuvres, parmi lesquelles près d’une centaine de Modigliani (49 peintures, 43 dessins et 5 sculptures) – dont de nombreux prêts inédits en France –, mises en dialogue avec une sélection d’œuvres d’art extra-occidental et d’œuvres de certains de ses contemporains et amis : Constantin Brancusi, Moïse Kisling, Jacques Lipchitz, Pablo Picasso ou encore Chaïm Soutine."

Retrouvez ci-dessus, quelques photographies que j'ai réalisé de ces œuvres.

Je connaissais l'artiste, bien sûr, et j'en connaissais plus sur lui, grâce à un film que j'avais vu sur sa vie, qui est très bien fait : Modigliani / Mick Davis ; Andy Garcia, Elsa Zylberstein, Hippolyte Girardot, Omid Djalili.- 2004.

Cette exposition m'a vraiment permis de découvrir de manière plus approfondie son œuvre et sa démarche.

 

 

Amedeo Modigliani, l'oeil intérieur
Amedeo Modigliani, l'oeil intérieur
Amedeo Modigliani, l'oeil intérieur
Amedeo Modigliani, l'oeil intérieur

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Rédigé par La fée Culturelle

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Publié le 11 Mars 2016

Je me suis donc rendue hier au vernissage de l'exposition de Ilya Green (l'enfance rêvée) et c'était vraiment très appréciable de découvrir une sélection d'oeuvres originales de l'artiste. J'ai pu me rendre compte de la délicatesse de son travail. En fait, Illya Green travaille beaucoup sur le collage. Ses oeuvres sont un mélange de crayonnés, dessins et collages divers. C'est très délicat.

Il y a vraiment plusieurs éléments que l'on découvre dans son travail. Elle aborde à la fois l'enfance, avec beaucoup de planches autour de personnages enfantins, petite enfance en réalité et d'autres planches vraiment poétique où l'on sent toute la sensibilité de l'artiste.

Vous découvrirez quelques furtives photos ci-dessous.

Il était possible d'acheter les albums dont on découvrait les originaux lors de l'exposition. Les oeuvres qui m'ont le plus touchées sont celles du livre "Jazz sous la Lune" dont vous découvrirez aussi quelques images ci-dessous.

 

 

Vernissage de l'exposition "L'enfance rêvée" / Ilya Green
Vernissage de l'exposition "L'enfance rêvée" / Ilya Green
Vernissage de l'exposition "L'enfance rêvée" / Ilya Green
Vernissage de l'exposition "L'enfance rêvée" / Ilya Green
Vernissage de l'exposition "L'enfance rêvée" / Ilya Green
Vernissage de l'exposition "L'enfance rêvée" / Ilya Green
Vernissage de l'exposition "L'enfance rêvée" / Ilya Green

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Publié le 2 Mars 2016

ll y a quelques jours, je faisais une critique d'un album de Illya Green "mon arbre", et je découvre par hasard que cette dernière expose ces œuvres dans une galerie parisienne.

Je connaissais déjà cette auteure-artiste, notamment à travers la série Bulle et Bob et récemment l'album Voilà voilà mais c'est surtout pour sa poésie et son esthétisme qui traverse son oeuvre que je l'avais remarquée.

Ainsi, je découvre avec beaucoup de plaisir qu'Illya Green expose dans la galerie Robillard.

La vernissage de l'exposition a lieu le jeudi 10 mars à 18h. Nous aurons la chance de découvrir plus de 50 illustrations originales. Un rendez-vous à ne pas manquer !

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